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Jun. 11th, 2008

Celle qui prenait une pause...

Je viens de me rendre compte que je devrais avoir honte de mon mot de passe. Cela dit, si je m'arrête à ce genre de chose, je devrais également avoir honte de mon nom d'utilisateur et je ne crois pas pouvoir le changer. Bref.

Aujourd'hui grande révélation : l'auteur de Maliki est Souillon. Ça fait un an que toutes les semaines je vais voir le nouveau strip de cette fille au cheveux roses et je viens juste de prendre conscience de cette réalité qui m'échappait. Comme toute grande révélation elle contient une part de honte et également une étrange part d'autosatisfaction. Je suis satisfaite d'avoir réussi à découvrir ça toute seule et pour me rassurer j'en viens à me dire « mieux vaut tard que jamais ».

Je me disais aussi que Maliki avait une bien grosse poitrine pour être dessinée par une fille. Par contre, en ce qui concerne l'humour que j'avais trouvé dans ces strips, je le croyais issu d'une intelligence féminine fine et acerbe, finalement il perd de son prestige en étant masculin. Pardon messieurs.


Avant qu'on ne me fasse de réflexion à ce sujet, oui je suis bien en période de révisions, et oui ceci est bien une pause. Je me suis levée à 8h comme une brave petite et j'ai fini mon programme d'histoire comme une brave petite. Si possible j'aimerai tomber sur la Vème République, mais il ne faut pas rêver n'est-ce pas ?!


Ah oui, soulagement : je suis prise où je voulais. Non pas que c'était absolument ce que je voulais faire (je n'en avais aucune idée) mais mon père est content et fier. Quoi de plus tranquille que mon père dans cet état ?


Encore un article pour ne vous dire que des banalités. Mais si je vivais des choses palpitantes comprenez que je ne tiendrais pas un blog.

Apr. 26th, 2008

Celle qui savait qui était Cindy Sander...

Maintenant que je sais qui est Cindy Sander, je retrouve le sommeil.

Ahah.


J'ai regardé le rediffusion de Dirt hier soir, la nouvelle série avec Courteney Cox. C'est un tantinet malsain cette série, et au final je m'attendais à beaucoup mieux. Au final, j'aurai dû regarder pour la énième fois Sex and the city, Miranda était enceinte et ne voulait pas le garder alors que Charlotte essayait en vain de l'être depuis cinq mois. Ça aurait pu être marrant comme épisode. Plutôt que de regarder une tête dans un bocal ou encore un chaton sortir du ventre d'une femme glauque.

Auparavant, j'ai vu Les Fils de l'Homme qui passait sur canal. J'avais loupé sa sortie au cinéma l'année dernière (ça m'arrive pour beaucoup de films, hélas), et là j'étais bien décidée à ne pas en perdre une miette. Mon bol de chocapic était plein, les télécommandes à disposition, le fauteils incliné comme il faut et Smockette m'attendant déjà dedans...

20H47, le film va bientôt commencer. Je me mets sur canal, puis sur extérieur 1. J'attends les dix secondes qu'il faut normalement pour que canal se mette en clair et rien ne se passe. Le « xsxiixixinsggginiginsiiissxxxxixiiixixixi » continue. Vite, j'éjecte Smockette de mes genoux, renverse quelques chocapic dans le canapé et bondis sur le magnétoscope. J'ai passé les vingt premières minutes à essayer d'avoir une image. Heureusement (le mot est un peu fort), j'ai pu voir le reste du film correctement. Comme quoi, il faut toujours vérifier sa connection canal avant de mater un film cripté.

Apr. 21st, 2008

Celle qui trouvait des photos...

« Hello woman of my dreams... »


Ce matin, je ne sais pour quelle raison, je me suis retrouvée dans la chambre où on entrepose pour quelques temps le bordel qui se trouvait dans mon salon que mes parents sont en train de refaire. Ça en fait du bazar.

Ce matin, je ne sais pour quelle raison, je me suis plongée dans les albums photos qui traînaient au dessus d'une caisse. Ça en fait des souvenirs.


[ Petite pause. Je voulais préciser que ,même si je compte le laisser, le petit effet de style au dessus, qui consiste à reprendre la même structure pour deux paragraphes consécutifs, m'est totalement insupportable. Je voulais tenter et finalement je trouve ça bidon au possible ! ]


Bon, je reprends. J'ai trouvé une boîte de photo où il y avait marqué « Enfance Marie ». Des photos de ma mère enfant. J'ai ouvert ma trouvaille, une vingtaine de photos se sont éparpillées sur mes genoux. Mon grand-père, jeune, derrière une vieille poussette contenant un joli bébé potelé. Une poupée au regard malicieux. Une petite fille devant un bonhomme de neige plus grand qu'elle. Un prince plus féminin que les princesses à côté de lui. Une skieuse sur un tir-fesses. Une jeune fille en pancho, accroupie à côté d'un petit chien rigolo. La même jeune fille montant à cheval. Une photo prise dans un photomaton avec un sourire crispé. Un petit rat de l'opéra posant devant le piano d'un salon inconnu, sans ses lunettes. Une jeune femme, maintenant, prenant un bain de soleil sur des rochers en bord de mer. Une belle brune avec derrière ma marraine, jeune.

Outre le fait de découvrir des photos qu'on ne m'aurait jamais montré sans ça, je me suis rendue compte que ma mère avait eu une vie. Bon ok c'est un peu con dit comme ça, j'avoue. Mais ce que je veux dire c'est que jamais je n'avais imaginé que ma mère ait pu vivre à ce point là. Ce n'est pas avec une vingtaine de photos que j'ai pris conscience de tout ce qu'elle avait vécu, mais seulement qu'elle avait vécu.


Voilà.

PS: j'ai aussi trouvé une photo de mon frère avec Cillian Murphy jeune. Ce dernier fait un peu drogué et mon frangin était dans la période peu flatteuse qu'offre l'adolescence. Jérémy m'a dit « garde-la, ça peut valoir quelque chose »...


Apr. 15th, 2008

Celle qui allait enfin voir Cashback...

Parce que je viens encore de me faire engueuler pour une connerie, parce qu'on monte le son quand je parle à mon frangin, parce qu'on ne sait plus qui croire et parce que le seul endroit où l'on se sent bien c'est dans un lieu sans pensées, j'ai décidé de me remettre à écrire ce soir.

Ce lieu sans pensées dont je parle est sans doute exagéré, disons plutôt que c'est un lieu où j'évite de penser.


Ce soir, il y a Cashback sur canal en deuxième partie de soirée. Je vais enfin pouvoir voir ce film. Je me rappelle d'il y a un an, dans un bar, pour mon anniversaire. Fiou, tant de choses ont changé depuis, et moi la première. Enfin, ce n'est pas là où je voulais en venir. Ca m'énerve de plus en plus de voir qu'en première partie de TF1 ce soir il y avait encore une connerie (désolé pour ceux qui regardent) et qu'on relègue encore les trucs intéressants en deuxième partie de soirée dans le meilleur des cas, le matin à 7h dans le pire. Alalala, j'entends déjà cette petite voix connue dans ma tête : « allé Laurine, tu ne referas pas le monde et tu mourras avant lui ».

Ne vous inquiétez pas, cette petite voix dont je parle, ne se fait pas entendre à moi que lorsque le programme télé me déplait. Avec un minimum de bon sens vous verrez de quels moments de dégoût je veux parler et je n'aurai pas besoin d'en faire la nomenclature dans un article qui me barbe de plus en plus.


Sartre avait raison « l'Enfer c'est les autres », on est obligés de faire avec et c'est bien ça le problème. Et si Dieu existait il viendrait de m'envoyer un signe pour confirmer mon acquiescement à ce que disait ce philosophe souffrant de strabisme. Mon père vient d'entrer dans la pièce. Je le vois environ 2 heures par jour, mais dans ce petit lapse de temps il arrive à m'exaspérer comme un gamin qui aurait passé la journée en voiture à me demander « quand est-ce qu'on arrive ? » pourrait le faire. On dira ce que l'on veut, que je passe par la « crise d'adolescence » et par conséquent que j'ai ce besoin de rebellion systématique, que j'ai mes ragnagnas et que je deviens d'office une grognasse de bonnefemme, que je ne suis qu'une petite ingrate pleurnicheuse, je m'en fous. Freud expliquerait aussi cela par la mort de l'image de mon père que je ne vois plus comme un héros, seulement comme un homme, bourré de défauts comme les autres (non je n'ai pas lu du Freud, simplement le Visiteur). Peu importe, il n'empêche que mes nerfs s'agitent quand il me sort des trucs comme ça : « dis donc, je ne te vois pas beaucoup bosser là, tu passes ton temps sur l'ordinateur, va peut-être falloir que tu penses à ton bac ! »... Bref, je ne vais pas refaire un speach sur mon père, je l'aime mais voilà, il me pompe. Et il n'est pas le seul. En fait, le problème avec les autres c'est qu'ils sont un peu comme nous.


Feb. 20th, 2008

Celle qui avait répondu un sondage Freedent de merde...

Ce matin prise de sang puis super séance au ciné : Juno.

Avant d'aller manger, je viens me précipiter ici pour faire un compte rendu, puisqu'après l'envie d'écrire risque d'être passée. En effet, en ce moment, comme vous pouvez le constater, c'est pas la débandade des mots ni la foire à la saucisse, bref : il y a peu d'articles ici. Mais siou'plait ne m'en tenez pas rigueur (là j'imagine que 1) j'ai des lecteurs et que 2) ils sont fans de moi, ne cassez pas mes rêves -même les plus fous- par pitié), je suis un peu moins sur internet et j'en profite pour bosser beaucoup plus, pour ne pas foirer mon avenir, ahahaha. Je vous vois revenir avec un copier-coller de mon article « celle qui se demandait pourquoi », et bien j'ai arrêté de me poser des questions et je me suis mise au boulot. Peu importe le fait que je change d'avis comme de chemise et que je n'ai aucune parole, ça me permet de retrouver un semblant d'équilibre qui, après la grisaille du premier mois de l'année, ne me fait pas de mal.

Donc je reprends, ce matin j'ai fait ma première prise de sang de ma vie. J'étais déjà allée hier mais cette connasse m'avait dit que j'étais à jeûn depuis trop longtemps et que le taux de glycémie allait du coup être beaucoup trop bas. Ca vallait la peine que je demande au téléphone si c'était bon en début d'après-midi. M'étant bougé le cul pour rien et devant attendre le prochain bus pour rentrer, c'est à dire celui qui passait une heure plus tard, je vagabondais dans la rue quand une dame m'arrête. « Bonjour, avez-vous deux minutes pour un sondage ? ». Je me dis que pour une fois je peux être cool, et que j'allais avoir tout mon temps après pour passer au Forum et à Virgin. C'était un sondage Freedent à deux balles, je réponds en souriant aux questions quand la dame m'annonce que la suite se passe dans une salle à deux pas. Là je m'arrête et lui fais « Pourquoi la suite c'est dans une salle ? ». Je me voyais déjà entourée d'une bande de types immondes (ou de type immonde ça revient quasiment au même) qui m'auraient forcée à me déshabiller pour prendre des photos pornos (salauuuuuuds). Au final elle parvient à me convaincre de la suivre et nous arrivons dans un petit appartement où patientent d'autres « sondés ». Je passe d'abord par la case « magasin » où l'on me demande de choisir puis de trouver certains produits sur un étalage, ensuite j'arrive en case « yeux » où on étudie le mouvement de mes pupilles quand je fais des courses, et ensuite on me plante devant un PC portable pour que je réponde à un nouveau questionnaire. Ca faisait déjà 15 minutes que j'étais là, j'aime bien les chewing-gum mais ma patience commençait à diminuer. Et puis je me suis dit que j'avais le temps devant moi et que je pouvais bien répondre à ce questionnaire débile pour que Freedent puisse attirer de façon plus étudiée le regard de ses consommateurs. « Si les emballages que vous avez sous les yeux avaient des personnalités vous diriez qu'ils sont plutôt : enjoués, vivants, sexy, braves... »... Je freine mon envie d'éclater de rire et de me foutre de leur gueule, et avance dans ce questionnaire de merde qui n'en finissait pas, avec des demandes plus stupides les unes que les autres. Je commence à en avoir marre et décide de cocher la case « sans avis » à chaque fois, au bout d'un moment je tombe sur « pourquoi avez-vous répondu sans avis ? ». C'était la goutte de merde qui faisait déborder la cuvette, j'ai marqué « parce que ça fait 30 minutes que je suis là et que c'est beaucoup trop long ! » et je me suis barrée. « Vous avez deux minutes ? » mouais, je m'en souviendrai et demanderai si c'est vraiment ce temps là que les gens me demandent de leur consacrer la prochaine fois !

Ce matin je suis retournée au centre d'analyse pour ma prise de sang, en cinq minutes c'était bouclé et j'ai même pas pleuré ! Halleluja !!!

Je ressors, il était à peine 10h30 et mon bus n'était qu'à 12h30, je me suis dit « et si j'allais me faire un petit ciné ! ». Aussitôt pensé, aussitôt fait, j'arrive au Gaumont, Juno passait à 11h, impeccable.

J'en ressors ravie. Magnifique. Ellen Page est parfaite dans son rôle d'adolescente grande bouche qui grandit trop vite, et la musique, wouaw. Bref à voir !


Voili-voilo, j'ai pas mal la dalle donc je vous laisse !

Feb. 12th, 2008

Celle qui avait retrouvé un brin de motivation...

Un brin ? Que dis-je ?! C'est un euphémisme, je devrais plutôt dire "un bouquet".

Je me redécouvre une motivation soudaine. Une envie de tout, de lire, d'écrire, de créer, de jouer... Je n'ai pas le temps ni la possibilité de tout faire, alors tant pis, je fais avec les moyens du bord.

Arrive avec cet élan de volonté et de dynamisme une grosse fatigue (qui tombe plutôt mal) et de vieux souvenirs refoulés. Dérangeant mon équilibre qui s'était mis en place chez moi depuis plusieurs moi, cette remontée d'idées anciennes me gêne, vivement que j'arrive à en faire quelque chose.


Envolée vers un monde incompris,

Mes pieds ne sont plus à terre,

Je m'efforce de ne pas te regarder,

Tu n'étais pas sensé te trouver sur mon chemin.


Je tente de redescendre,

La montée vers des cieux accueillant,

Cela me plaisait.

Jusqu'à ce que je te vois.


Mais la pression est trop forte,

Et malgré moi je sens mon corps,

Se courber pour que ta main l'effleure.

Tâcher de rester impassible.


Pourquoi mes yeux restent-ils ouverts ?

Je voudrais redescendre.

Mais c'est trop tard maintenant.

Tout est trop tard non ?

Feb. 2nd, 2008

Celle qui avait un deuxième Papa...

Grâce à mon père (le faux, enfin le vrai mais pas vraiment, bref : Made quoi, ou Balou), je vais enfin me lancer dans la pseudo-écriture d'un nouvel article. Enfin il faut que je me dépêche tout de même, Prison Break commence dans moins de dix minutes, ouh oulala ouh ouh...

Alors Carlos, mon père, ou les deux ?

J'opte pour les deux et pour se faire je vais devoir également parler de ma vie, comme ça tout le monde sera content. N'est-ce pas Vivi ?


Bref, tout a commencé un jour de février, où je me trouvais dans un bus qui traversait Paris de long en large. Je ne vais pas vous raconter tout mon séjour dans la capitale avec le même sens du détail que Alejo Carpentier dans le texte qu'on a étudié en espagnol parce que sinon on est pas sortis de l'auberge, ou plutôt du train... Bref. J'étais donc assise à côté de ma Bibiche, nous discutions gaiement de tout et de rien, ou plutôt de rien je ne me souviens plus (ça remonte à l'achat de mes escarpins vernis -que je ne mets que très rarement-, comprenez, ça fait un bout), quand nous nous sommes intéressées aux deux freluqués que nous avions devant nous. Nath et Made (j'ai l'impression de parler d'un temps qui n'a jamais existé, c'est trop bizarre, comme si je parlais d'un bouquin que je n'ai pas lu -comme Jacquot mais faut pas le dire !-, ou quelque chose comme ça). Nous avons commencé à nous taper un trip de malade. Nath et Made étaient mes parents, ingrats, vils et totalement barrés, des cas sociaux, Made un alcoolique qui se tapait la voisine qui ne était autre que ma femme. Allez comprendre le pourquoi du comment si vous voulez, personnellement ce n'est pas ce qui m'intéresse.

[Oups Prison Break commence, je vous laisse, à tout à l'heure !]

Bon Michael fait du gros n'importe quoi, le fils de Lincoln a failli se faire décapiter, Mahone est sorti de Sona et ils font chier à ne mettre qu'un seul épisode chez M6, donc reprenons voulez vous.


Nous avons eu ce trip dans ce bus et depuis c'est resté. Ca va bientôt faire un an que j'ai une autre maman et un autre papa que j'aime énormément (ouh lala ouh ouh). Le plus étrange c'est que malgré leur divorce, nous sommes restés une petite famille, toujours aussi zarbi, mais une famille quand même.

Bon quand je vais chez mon père il m'arrive des trucs plutôt insolites (ou pas). Je sais que vous voudriez bien savoir de quoi il s'agit mais je pense que par soucis d'éthique il vaut mieux que je ne vous en dise pas plus. Disons simplement que je m'amuse énormément avec mon père , qu'il m'incite à une certaine forme de débauche (ne dis pas le contraire, l'autre jour tu t'en vantais), que c'est la première personne que j'ai voulu contacter à l'annonce de la mort de Carlos (ça y est, je l'ai placé le bonhomme) et que j'aime lui faire recracher son coca quand je lui fait remarquer les pseudos de nos compatriotes...(enlève ton masque Papa).

Bref Papa : « assié-toi, détends-toi, fais comme nous, joue au sims ».


Bon alors le truc dont je voulais aussi vous parler, c'est l'imcompréhension face à la compréhension de certains écrits de certains de mes congénères. Je m'explique (oui vous ne rêvez pas, je vais tenter d'expliquer quelque chose, contrairement à ce que j'ai l'habitude de faire en ce moment, c'est-à-dire éviter tout éclaircissement). Je viens d'aller visiter le blog d'un des individus les plus compliqués que je connaisse (ceci est vite dit cela dit) et je suis tombée sur un de ces articles qui résument très bien la complexité et la négation de notre monde mais qui, en somme, ne fait pas avancer le smilblick. A la limite qu'on ne donne pas de solution ce n'est pas ce qui me dérange le plus, ce qui me gêne c'est la réalité à laquelle je me retrouve confrontée en lisant ça : il n'y a pas de solution. Je viens de m'en prendre plein la gueule. Société de consommation, désinformation, désintérêt de la jeunesse, manque de perspectives d'avenir, bordel général, désidentification, monde de paumés... Après avoir digéré ce flot de problèmes et d'embarras de notre monde, l'indigestion arrive : et moi dans tout ça ? Je me situe où ? Puis-je encore me chercher une place alors que rien ne sert plus à rien ? (oui je sais, je devrais m'en tenir à des problèmes plus terre à terre, mais ça reviendrait au même au bout du compte et j'ai envie ce soir de faire partarger -ou pas- mon mal-être, sorry)

Ca me rappelle notre prof de philo l'autre jour. Il nous disait que de son temps le CDI de son lycée n'était pas plus grand qu'une salle de classe, qu'il ne devait y avoir qu'une centaine de livre en tout et pour tout et que les élèves guêtaient les dates de retour tellement ils avaient une soif d'apprentissage, de découverte. L'information aujourd'hui est telle qu'en un clic de souris on peut avoir accès à tout, et il s'étonne qu'on ne passe pas plus de temps dans le CDI « qui regorgent de livres ». Justement c'est peut-être ça le problème. Je ne vais pas aller jusqu'à dire qu'on a trop de bouquins et qu'ils faudrait en brûler au moins la moitié pour que les élèves actuels soient plus intéressés, non, ô grand jamais. J'admire la diversité des ressources culturelles que nous avons, mais ce que je veux dire c'est qu'on est noyé sous une masse de possibilités de s'informer sur tout et n'importe quoi et que finalement cela nous donne plutôt envie de fuir que d'apprendre. Prenez un enfant en bas âge, on lui donne un jouet il est content, on lui donne deux jouets il est content, mais on lui met à disposition une cinquantaine de jeux d'un coup, il ne sait plus vers quoi se tourner, joue rapidement avec ceux qui sont les plus proches de lui puis il arrête. Je ne sais pas si mon exemple est réellement convainquant, mais vous voyez ce que je veux dire.

Je ne souhaite pas recréer ce genre d'écrit qui résume sans avancer, même si c'est ce que je semble faire, mais je veux juste vous faire part de ma pensée actuelle, de plus en plus grandissante.

En conclusion : oubliez ce que je viens d'écrire, ou alors réflégissez-y, de toute façon dans un cas comme dans l'autre vous en serez toujours au même point.


Pour finir sur une note de banalité, j'ai besoin d'un peu de folie dans ma vie, que me conseillez-vous ?


PS : article baclé et peu clair comme d'habitude, vous m'excuserez.

Jan. 6th, 2008

Celle qui redécouvrait Kamoulox....

Héhé.

Ma demi soeur s'est acheté un PC portable est comme elle est en internat la semaine, elle ne l'emmène pas forcément et m'a donc gentillement proposer de m'en servir. Youhou !

Me voilà donc face à cette page blanche à ne savoir, comme d'habitude, de quoi parler. Est-ce le vide dans ma vie ou dans ma tête ?

J'opterai plutôt pour la deuxième solution parce que ces quelques dernières semaines ça a été assez mouvementé (enfin ça va quand même xD). On arrive en période de soldes et j'ai l'impression que cette année je ne vais pas être très motivée pour ça. Non ça ne va plus, je m'en fous de tout même des soldes ! S'il vous plait, de la motivation, de la motivation !


Grâce à une certaine personne divine, j'ai eu le plaisir aujourd'hui de redécouvrir Kamoulox. « Je contre avec le père Fouraz en string », « je tatoue Jacques Chirac en achetant un balais brosse », « j'épile King Kong avec un pamplemousse en case baby-foot de combat ». Et ça fait du bien par où ça passe. Je brûle Madonne sur un bûcher et joue avec ses slips.


Mis à part ça ? Rien. Avis aux amateurs de glandage intensif à regarder pour la centième fois des épisodes de Friends, ils sont invités à venir faire ça en ma compagnie. Bien entendu, je comprendrais qu'ils préfèrent rester tous seuls (comme une jeune artiste française qui s'est faite huée à la fête de la musique il y a un an. Elle aurait mieux fait de ne pas venir et de rester dans sa cabane au Québec.), mais j'en ai marre de l'être moi. Heureusement que les cours reprennent, je deviens de plus en plus associable. Quoique.


(Ouh j'adore taper sur le clavier d'un portable, ouh lala ouh ouh prison break oulala ouh)


Bon, étant donné que mes articles sont de plus en plus pourris (le niveau était déjà pas bien haut), je vais demander aux rares personnes qui me lisent et qui postent des commentaires de me donner un thème pour le prochain. Je ne vous promet pas de décoller des pâquerettes mais au moins je ne serai pas en train de me demander de quoi je vais bien pouvoir traiter. Bien sûr si les thèmes proposés (style il va y'en avoir plein xD) sont nazes, vous vous doutez bien que je ne les retiendrai pas.

Oui bon j'avoue, il y a de fortes chances pour que je me retrouve sans rien à dire encore la prochaine fois...


Sur ce, bonne soirée.

Jan. 2nd, 2008

Celle qui commençait l'année...

Comme tous les ans, j'ai fait un petit bilan de ma vie jusqu'ici. Et comme tous les ans, ce n'est pas bien réjouissant.

Mon père m'a demandé aujourd'hui quelles étaient mes bonnes résolutions pour 2008. Comme d'habitude il n'a pas écouté ma réponse mais à vrai dire : je n'ai aucune résolution, qu'elle soit bonne ou mauvaise.

Oh bien sûr, je pourrais en trouver (on en trouve tous), mais je n'y croirai pas alors ça ne sert à rien.

J'ai l'air désabusé peut-être ? =)

Ouh je viens de penser que dans moins de quinze jours c'est mon anniversaire... Youhou... J'a-do-re ça...

Bon allé, il faut que j'arrête ce ton blasé qui vous ennuie tous, alors j'ai le choix, chers lecteurs : soit j'en fini là et je retourne à mes moutons, soit je vous raconte une super blague que mon frère trouve bien mignonne. Allé c'est jour de fête et je suis sûre que vous en mourez d'envie !

C'est un dromadaire et un chameau qui discutent dans le désert. Le chameau fait à l'autre :
« Ca va toi ?
- Ca va, je bosse. »
Et le dromadaire fait au chameau :
« Et toi, ça va ?
- Ca va, je bosse, je bosse. »

Bobolobobobombom...

Bonne année ! =D

Dec. 23rd, 2007

Celles qui étaient mariées depuis 1 an...

Ca fait loooongtemps haaannnn (y'a pas une chanson comme ça ?!) !

La vie change, les gens changent... Argh non ! Cette fois je ne commencerai pas comme ça !

Ca suffit !

Je ne sais pas si c'est l'hiver ou quoi mais les gens semblent de plus en plus déprimés voire congelés du cerveau (ou les deux...désolé Momo... Mouhahahaha, je déconne, enfin presque, enfin tu sais bien que tu es ma victime en ce moment, de toute façon tu viens jamais sur mon blog alors je peux dire que tu es une *biiiip* !!!)

Toujours est-il que je voulais me plaindre sur mon blog, entrer en déploration, en remise en question, faire des longues phrases pleines d'énumérations (un peu comme Tudy ou Eric Zemmour... -ouuuuh foutage de gueule gratuit-), vous faire pleurer, me faire pleurer, etc...etc...

Mais je ne vais pas le faire, et vous savez pourquoi ?!

Parce que -pour une fois- j'ai mieux à faire !!!


En effet, pas plus tard que vendredi, c'était notre anniversaire de mariage à ma femme et moi. 1 an ! 1 an madame ! Oui 1 an !!!

1 an que je suis sortie des toilettes du bâtiment H habillée en costard cravate et que je me suis agenouillée devant ma Bibiche lui tendant cette jolie bague (qui commence à perdre son éclat, malheur à moi qui ne lui ai même pas acheté un vrai diamant -quoi ? On m'aurait menti ?-) et lui demandant d'être ma femme.

1 an que nous nous sommes improvisé un mariage en une journée avec Chouchou comme prêtre et pleins d'autres invités de dernière minute.

1 an que nous formons un couple uni et qui s'aime (non Damien et Papa, on ne divorcera pas !!!).

1 an que j'ai épousé la plus merveilleuse des femmes...

Je t'aime ma chérie, parce que c'est toi et puis voilà !


Donc vendredi, nous avons fêté nos 1 an. Bien sûr pour l'occasion je m'étais revêtue encore une fois du costume de mon frangin (je ne l'aurai jamais assez dit : qu'est-ce que j'aime m'habiller en homme !!!), et ma femme était encore plus resplendissante que jamais. Je lui ai offert, dès son arrivée, son magnifique collier rouge ras-le-cou dont elle rêvait  (si un mari n'est pas là pour réaliser les rêves de sa femme, alors il ne sert à rien. Hommes qui me lisez, j'espère que vous m'avez entendue...), et je me suis mise à distribuer les invitations pour notre petite sauterie qui devait avoir lieu le midi même. Je tiens à dire aux personnes qui ont gueulé parce qu'elles avaient des invitations groupées et non individuelles que je les emmerde profondément (lol), étant donné que je me suis déjà cassée le cul la veille au soir pour les terminer ces fichues invit' ! (En plus vous étiez invités, ce n'est pas le cas de tout le monde -encore heureux !- alors estimez vous heureux ^^)

J'avais préparé pour l'occasion, une petite fête à demi-surprise pour ma femme avec dégustation de jus d'ananas et de limonade, accompagnée de Tuc et de cookies (on fait ce qu'on peut quand on prépare un goûté la veille pour le lendemain !). L'ambiance était un peu timide, j'oserai dire ma femme aussi (oulala ouh Prison Break oulala ouh ouh !), et après le toast que j'ai porté, je fus obligée d'entraîner Damien avec moi dans un concours de mangeage de Tuc, délicieusement ridicule mais qui, je crois, a amusé la galerie ! Il faut croire que Damien était plus entraîné que moi, c'est lui qui a remporté la victoire (t'es vache quand même, t'aurais pu me laisser gagner histoire que ma femme soit fière de moi pour nos 1 an !). En même temps c'est chaud, très chaud de faire ça avec des Tuc...


Bref, c'était une bonne journée qui s'est terminée par un détour dans notre Candiot favori (en même temps il n'y en a qu'un) où on a osé demandé le prix des bonbons au comptoir et... non je ne vous dirai pas la suite, vous n'avez qu'à vous démerder !!!

Après le Candiot, ma femme est venue dormir chez moi et oui Anna : on a couché ensemble ! xD

Je t'aime ma femme et comme je l'ai dit devant tout le monde : nos 1 an ne sont que le début d'une grande aventure... (oooooouuuh, c'est beau hein chérie ? :p)


PS : Je présente mes excuses aux personnes que j'ai attaquées dans cet article. Je me suis bien amusée sur votre dos, j'espère que ça ne vous gratte pas trop ^^

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