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Jun. 11th, 2008

Celle qui prenait une pause...

Je viens de me rendre compte que je devrais avoir honte de mon mot de passe. Cela dit, si je m'arrête à ce genre de chose, je devrais également avoir honte de mon nom d'utilisateur et je ne crois pas pouvoir le changer. Bref.

Aujourd'hui grande révélation : l'auteur de Maliki est Souillon. Ça fait un an que toutes les semaines je vais voir le nouveau strip de cette fille au cheveux roses et je viens juste de prendre conscience de cette réalité qui m'échappait. Comme toute grande révélation elle contient une part de honte et également une étrange part d'autosatisfaction. Je suis satisfaite d'avoir réussi à découvrir ça toute seule et pour me rassurer j'en viens à me dire « mieux vaut tard que jamais ».

Je me disais aussi que Maliki avait une bien grosse poitrine pour être dessinée par une fille. Par contre, en ce qui concerne l'humour que j'avais trouvé dans ces strips, je le croyais issu d'une intelligence féminine fine et acerbe, finalement il perd de son prestige en étant masculin. Pardon messieurs.


Avant qu'on ne me fasse de réflexion à ce sujet, oui je suis bien en période de révisions, et oui ceci est bien une pause. Je me suis levée à 8h comme une brave petite et j'ai fini mon programme d'histoire comme une brave petite. Si possible j'aimerai tomber sur la Vème République, mais il ne faut pas rêver n'est-ce pas ?!


Ah oui, soulagement : je suis prise où je voulais. Non pas que c'était absolument ce que je voulais faire (je n'en avais aucune idée) mais mon père est content et fier. Quoi de plus tranquille que mon père dans cet état ?


Encore un article pour ne vous dire que des banalités. Mais si je vivais des choses palpitantes comprenez que je ne tiendrais pas un blog.

Apr. 26th, 2008

Celle qui savait qui était Cindy Sander...

Maintenant que je sais qui est Cindy Sander, je retrouve le sommeil.

Ahah.


J'ai regardé le rediffusion de Dirt hier soir, la nouvelle série avec Courteney Cox. C'est un tantinet malsain cette série, et au final je m'attendais à beaucoup mieux. Au final, j'aurai dû regarder pour la énième fois Sex and the city, Miranda était enceinte et ne voulait pas le garder alors que Charlotte essayait en vain de l'être depuis cinq mois. Ça aurait pu être marrant comme épisode. Plutôt que de regarder une tête dans un bocal ou encore un chaton sortir du ventre d'une femme glauque.

Auparavant, j'ai vu Les Fils de l'Homme qui passait sur canal. J'avais loupé sa sortie au cinéma l'année dernière (ça m'arrive pour beaucoup de films, hélas), et là j'étais bien décidée à ne pas en perdre une miette. Mon bol de chocapic était plein, les télécommandes à disposition, le fauteils incliné comme il faut et Smockette m'attendant déjà dedans...

20H47, le film va bientôt commencer. Je me mets sur canal, puis sur extérieur 1. J'attends les dix secondes qu'il faut normalement pour que canal se mette en clair et rien ne se passe. Le « xsxiixixinsggginiginsiiissxxxxixiiixixixi » continue. Vite, j'éjecte Smockette de mes genoux, renverse quelques chocapic dans le canapé et bondis sur le magnétoscope. J'ai passé les vingt premières minutes à essayer d'avoir une image. Heureusement (le mot est un peu fort), j'ai pu voir le reste du film correctement. Comme quoi, il faut toujours vérifier sa connection canal avant de mater un film cripté.

Apr. 21st, 2008

Celle qui trouvait des photos...

« Hello woman of my dreams... »


Ce matin, je ne sais pour quelle raison, je me suis retrouvée dans la chambre où on entrepose pour quelques temps le bordel qui se trouvait dans mon salon que mes parents sont en train de refaire. Ça en fait du bazar.

Ce matin, je ne sais pour quelle raison, je me suis plongée dans les albums photos qui traînaient au dessus d'une caisse. Ça en fait des souvenirs.


[ Petite pause. Je voulais préciser que ,même si je compte le laisser, le petit effet de style au dessus, qui consiste à reprendre la même structure pour deux paragraphes consécutifs, m'est totalement insupportable. Je voulais tenter et finalement je trouve ça bidon au possible ! ]


Bon, je reprends. J'ai trouvé une boîte de photo où il y avait marqué « Enfance Marie ». Des photos de ma mère enfant. J'ai ouvert ma trouvaille, une vingtaine de photos se sont éparpillées sur mes genoux. Mon grand-père, jeune, derrière une vieille poussette contenant un joli bébé potelé. Une poupée au regard malicieux. Une petite fille devant un bonhomme de neige plus grand qu'elle. Un prince plus féminin que les princesses à côté de lui. Une skieuse sur un tir-fesses. Une jeune fille en pancho, accroupie à côté d'un petit chien rigolo. La même jeune fille montant à cheval. Une photo prise dans un photomaton avec un sourire crispé. Un petit rat de l'opéra posant devant le piano d'un salon inconnu, sans ses lunettes. Une jeune femme, maintenant, prenant un bain de soleil sur des rochers en bord de mer. Une belle brune avec derrière ma marraine, jeune.

Outre le fait de découvrir des photos qu'on ne m'aurait jamais montré sans ça, je me suis rendue compte que ma mère avait eu une vie. Bon ok c'est un peu con dit comme ça, j'avoue. Mais ce que je veux dire c'est que jamais je n'avais imaginé que ma mère ait pu vivre à ce point là. Ce n'est pas avec une vingtaine de photos que j'ai pris conscience de tout ce qu'elle avait vécu, mais seulement qu'elle avait vécu.


Voilà.

PS: j'ai aussi trouvé une photo de mon frère avec Cillian Murphy jeune. Ce dernier fait un peu drogué et mon frangin était dans la période peu flatteuse qu'offre l'adolescence. Jérémy m'a dit « garde-la, ça peut valoir quelque chose »...


Apr. 15th, 2008

Celle qui allait enfin voir Cashback...

Parce que je viens encore de me faire engueuler pour une connerie, parce qu'on monte le son quand je parle à mon frangin, parce qu'on ne sait plus qui croire et parce que le seul endroit où l'on se sent bien c'est dans un lieu sans pensées, j'ai décidé de me remettre à écrire ce soir.

Ce lieu sans pensées dont je parle est sans doute exagéré, disons plutôt que c'est un lieu où j'évite de penser.


Ce soir, il y a Cashback sur canal en deuxième partie de soirée. Je vais enfin pouvoir voir ce film. Je me rappelle d'il y a un an, dans un bar, pour mon anniversaire. Fiou, tant de choses ont changé depuis, et moi la première. Enfin, ce n'est pas là où je voulais en venir. Ca m'énerve de plus en plus de voir qu'en première partie de TF1 ce soir il y avait encore une connerie (désolé pour ceux qui regardent) et qu'on relègue encore les trucs intéressants en deuxième partie de soirée dans le meilleur des cas, le matin à 7h dans le pire. Alalala, j'entends déjà cette petite voix connue dans ma tête : « allé Laurine, tu ne referas pas le monde et tu mourras avant lui ».

Ne vous inquiétez pas, cette petite voix dont je parle, ne se fait pas entendre à moi que lorsque le programme télé me déplait. Avec un minimum de bon sens vous verrez de quels moments de dégoût je veux parler et je n'aurai pas besoin d'en faire la nomenclature dans un article qui me barbe de plus en plus.


Sartre avait raison « l'Enfer c'est les autres », on est obligés de faire avec et c'est bien ça le problème. Et si Dieu existait il viendrait de m'envoyer un signe pour confirmer mon acquiescement à ce que disait ce philosophe souffrant de strabisme. Mon père vient d'entrer dans la pièce. Je le vois environ 2 heures par jour, mais dans ce petit lapse de temps il arrive à m'exaspérer comme un gamin qui aurait passé la journée en voiture à me demander « quand est-ce qu'on arrive ? » pourrait le faire. On dira ce que l'on veut, que je passe par la « crise d'adolescence » et par conséquent que j'ai ce besoin de rebellion systématique, que j'ai mes ragnagnas et que je deviens d'office une grognasse de bonnefemme, que je ne suis qu'une petite ingrate pleurnicheuse, je m'en fous. Freud expliquerait aussi cela par la mort de l'image de mon père que je ne vois plus comme un héros, seulement comme un homme, bourré de défauts comme les autres (non je n'ai pas lu du Freud, simplement le Visiteur). Peu importe, il n'empêche que mes nerfs s'agitent quand il me sort des trucs comme ça : « dis donc, je ne te vois pas beaucoup bosser là, tu passes ton temps sur l'ordinateur, va peut-être falloir que tu penses à ton bac ! »... Bref, je ne vais pas refaire un speach sur mon père, je l'aime mais voilà, il me pompe. Et il n'est pas le seul. En fait, le problème avec les autres c'est qu'ils sont un peu comme nous.


Feb. 20th, 2008

Celle qui avait répondu un sondage Freedent de merde...

Ce matin prise de sang puis super séance au ciné : Juno.

Avant d'aller manger, je viens me précipiter ici pour faire un compte rendu, puisqu'après l'envie d'écrire risque d'être passée. En effet, en ce moment, comme vous pouvez le constater, c'est pas la débandade des mots ni la foire à la saucisse, bref : il y a peu d'articles ici. Mais siou'plait ne m'en tenez pas rigueur (là j'imagine que 1) j'ai des lecteurs et que 2) ils sont fans de moi, ne cassez pas mes rêves -même les plus fous- par pitié), je suis un peu moins sur internet et j'en profite pour bosser beaucoup plus, pour ne pas foirer mon avenir, ahahaha. Je vous vois revenir avec un copier-coller de mon article « celle qui se demandait pourquoi », et bien j'ai arrêté de me poser des questions et je me suis mise au boulot. Peu importe le fait que je change d'avis comme de chemise et que je n'ai aucune parole, ça me permet de retrouver un semblant d'équilibre qui, après la grisaille du premier mois de l'année, ne me fait pas de mal.

Donc je reprends, ce matin j'ai fait ma première prise de sang de ma vie. J'étais déjà allée hier mais cette connasse m'avait dit que j'étais à jeûn depuis trop longtemps et que le taux de glycémie allait du coup être beaucoup trop bas. Ca vallait la peine que je demande au téléphone si c'était bon en début d'après-midi. M'étant bougé le cul pour rien et devant attendre le prochain bus pour rentrer, c'est à dire celui qui passait une heure plus tard, je vagabondais dans la rue quand une dame m'arrête. « Bonjour, avez-vous deux minutes pour un sondage ? ». Je me dis que pour une fois je peux être cool, et que j'allais avoir tout mon temps après pour passer au Forum et à Virgin. C'était un sondage Freedent à deux balles, je réponds en souriant aux questions quand la dame m'annonce que la suite se passe dans une salle à deux pas. Là je m'arrête et lui fais « Pourquoi la suite c'est dans une salle ? ». Je me voyais déjà entourée d'une bande de types immondes (ou de type immonde ça revient quasiment au même) qui m'auraient forcée à me déshabiller pour prendre des photos pornos (salauuuuuuds). Au final elle parvient à me convaincre de la suivre et nous arrivons dans un petit appartement où patientent d'autres « sondés ». Je passe d'abord par la case « magasin » où l'on me demande de choisir puis de trouver certains produits sur un étalage, ensuite j'arrive en case « yeux » où on étudie le mouvement de mes pupilles quand je fais des courses, et ensuite on me plante devant un PC portable pour que je réponde à un nouveau questionnaire. Ca faisait déjà 15 minutes que j'étais là, j'aime bien les chewing-gum mais ma patience commençait à diminuer. Et puis je me suis dit que j'avais le temps devant moi et que je pouvais bien répondre à ce questionnaire débile pour que Freedent puisse attirer de façon plus étudiée le regard de ses consommateurs. « Si les emballages que vous avez sous les yeux avaient des personnalités vous diriez qu'ils sont plutôt : enjoués, vivants, sexy, braves... »... Je freine mon envie d'éclater de rire et de me foutre de leur gueule, et avance dans ce questionnaire de merde qui n'en finissait pas, avec des demandes plus stupides les unes que les autres. Je commence à en avoir marre et décide de cocher la case « sans avis » à chaque fois, au bout d'un moment je tombe sur « pourquoi avez-vous répondu sans avis ? ». C'était la goutte de merde qui faisait déborder la cuvette, j'ai marqué « parce que ça fait 30 minutes que je suis là et que c'est beaucoup trop long ! » et je me suis barrée. « Vous avez deux minutes ? » mouais, je m'en souviendrai et demanderai si c'est vraiment ce temps là que les gens me demandent de leur consacrer la prochaine fois !

Ce matin je suis retournée au centre d'analyse pour ma prise de sang, en cinq minutes c'était bouclé et j'ai même pas pleuré ! Halleluja !!!

Je ressors, il était à peine 10h30 et mon bus n'était qu'à 12h30, je me suis dit « et si j'allais me faire un petit ciné ! ». Aussitôt pensé, aussitôt fait, j'arrive au Gaumont, Juno passait à 11h, impeccable.

J'en ressors ravie. Magnifique. Ellen Page est parfaite dans son rôle d'adolescente grande bouche qui grandit trop vite, et la musique, wouaw. Bref à voir !


Voili-voilo, j'ai pas mal la dalle donc je vous laisse !

Feb. 12th, 2008

Celle qui avait retrouvé un brin de motivation...

Un brin ? Que dis-je ?! C'est un euphémisme, je devrais plutôt dire "un bouquet".

Je me redécouvre une motivation soudaine. Une envie de tout, de lire, d'écrire, de créer, de jouer... Je n'ai pas le temps ni la possibilité de tout faire, alors tant pis, je fais avec les moyens du bord.

Arrive avec cet élan de volonté et de dynamisme une grosse fatigue (qui tombe plutôt mal) et de vieux souvenirs refoulés. Dérangeant mon équilibre qui s'était mis en place chez moi depuis plusieurs moi, cette remontée d'idées anciennes me gêne, vivement que j'arrive à en faire quelque chose.


Envolée vers un monde incompris,

Mes pieds ne sont plus à terre,

Je m'efforce de ne pas te regarder,

Tu n'étais pas sensé te trouver sur mon chemin.


Je tente de redescendre,

La montée vers des cieux accueillant,

Cela me plaisait.

Jusqu'à ce que je te vois.


Mais la pression est trop forte,

Et malgré moi je sens mon corps,

Se courber pour que ta main l'effleure.

Tâcher de rester impassible.


Pourquoi mes yeux restent-ils ouverts ?

Je voudrais redescendre.

Mais c'est trop tard maintenant.

Tout est trop tard non ?

Feb. 2nd, 2008

Celle qui avait un deuxième Papa...

Grâce à mon père (le faux, enfin le vrai mais pas vraiment, bref : Made quoi, ou Balou), je vais enfin me lancer dans la pseudo-écriture d'un nouvel article. Enfin il faut que je me dépêche tout de même, Prison Break commence dans moins de dix minutes, ouh oulala ouh ouh...

Alors Carlos, mon père, ou les deux ?

J'opte pour les deux et pour se faire je vais devoir également parler de ma vie, comme ça tout le monde sera content. N'est-ce pas Vivi ?


Bref, tout a commencé un jour de février, où je me trouvais dans un bus qui traversait Paris de long en large. Je ne vais pas vous raconter tout mon séjour dans la capitale avec le même sens du détail que Alejo Carpentier dans le texte qu'on a étudié en espagnol parce que sinon on est pas sortis de l'auberge, ou plutôt du train... Bref. J'étais donc assise à côté de ma Bibiche, nous discutions gaiement de tout et de rien, ou plutôt de rien je ne me souviens plus (ça remonte à l'achat de mes escarpins vernis -que je ne mets que très rarement-, comprenez, ça fait un bout), quand nous nous sommes intéressées aux deux freluqués que nous avions devant nous. Nath et Made (j'ai l'impression de parler d'un temps qui n'a jamais existé, c'est trop bizarre, comme si je parlais d'un bouquin que je n'ai pas lu -comme Jacquot mais faut pas le dire !-, ou quelque chose comme ça). Nous avons commencé à nous taper un trip de malade. Nath et Made étaient mes parents, ingrats, vils et totalement barrés, des cas sociaux, Made un alcoolique qui se tapait la voisine qui ne était autre que ma femme. Allez comprendre le pourquoi du comment si vous voulez, personnellement ce n'est pas ce qui m'intéresse.

[Oups Prison Break commence, je vous laisse, à tout à l'heure !]

Bon Michael fait du gros n'importe quoi, le fils de Lincoln a failli se faire décapiter, Mahone est sorti de Sona et ils font chier à ne mettre qu'un seul épisode chez M6, donc reprenons voulez vous.


Nous avons eu ce trip dans ce bus et depuis c'est resté. Ca va bientôt faire un an que j'ai une autre maman et un autre papa que j'aime énormément (ouh lala ouh ouh). Le plus étrange c'est que malgré leur divorce, nous sommes restés une petite famille, toujours aussi zarbi, mais une famille quand même.

Bon quand je vais chez mon père il m'arrive des trucs plutôt insolites (ou pas). Je sais que vous voudriez bien savoir de quoi il s'agit mais je pense que par soucis d'éthique il vaut mieux que je ne vous en dise pas plus. Disons simplement que je m'amuse énormément avec mon père , qu'il m'incite à une certaine forme de débauche (ne dis pas le contraire, l'autre jour tu t'en vantais), que c'est la première personne que j'ai voulu contacter à l'annonce de la mort de Carlos (ça y est, je l'ai placé le bonhomme) et que j'aime lui faire recracher son coca quand je lui fait remarquer les pseudos de nos compatriotes...(enlève ton masque Papa).

Bref Papa : « assié-toi, détends-toi, fais comme nous, joue au sims ».


Bon alors le truc dont je voulais aussi vous parler, c'est l'imcompréhension face à la compréhension de certains écrits de certains de mes congénères. Je m'explique (oui vous ne rêvez pas, je vais tenter d'expliquer quelque chose, contrairement à ce que j'ai l'habitude de faire en ce moment, c'est-à-dire éviter tout éclaircissement). Je viens d'aller visiter le blog d'un des individus les plus compliqués que je connaisse (ceci est vite dit cela dit) et je suis tombée sur un de ces articles qui résument très bien la complexité et la négation de notre monde mais qui, en somme, ne fait pas avancer le smilblick. A la limite qu'on ne donne pas de solution ce n'est pas ce qui me dérange le plus, ce qui me gêne c'est la réalité à laquelle je me retrouve confrontée en lisant ça : il n'y a pas de solution. Je viens de m'en prendre plein la gueule. Société de consommation, désinformation, désintérêt de la jeunesse, manque de perspectives d'avenir, bordel général, désidentification, monde de paumés... Après avoir digéré ce flot de problèmes et d'embarras de notre monde, l'indigestion arrive : et moi dans tout ça ? Je me situe où ? Puis-je encore me chercher une place alors que rien ne sert plus à rien ? (oui je sais, je devrais m'en tenir à des problèmes plus terre à terre, mais ça reviendrait au même au bout du compte et j'ai envie ce soir de faire partarger -ou pas- mon mal-être, sorry)

Ca me rappelle notre prof de philo l'autre jour. Il nous disait que de son temps le CDI de son lycée n'était pas plus grand qu'une salle de classe, qu'il ne devait y avoir qu'une centaine de livre en tout et pour tout et que les élèves guêtaient les dates de retour tellement ils avaient une soif d'apprentissage, de découverte. L'information aujourd'hui est telle qu'en un clic de souris on peut avoir accès à tout, et il s'étonne qu'on ne passe pas plus de temps dans le CDI « qui regorgent de livres ». Justement c'est peut-être ça le problème. Je ne vais pas aller jusqu'à dire qu'on a trop de bouquins et qu'ils faudrait en brûler au moins la moitié pour que les élèves actuels soient plus intéressés, non, ô grand jamais. J'admire la diversité des ressources culturelles que nous avons, mais ce que je veux dire c'est qu'on est noyé sous une masse de possibilités de s'informer sur tout et n'importe quoi et que finalement cela nous donne plutôt envie de fuir que d'apprendre. Prenez un enfant en bas âge, on lui donne un jouet il est content, on lui donne deux jouets il est content, mais on lui met à disposition une cinquantaine de jeux d'un coup, il ne sait plus vers quoi se tourner, joue rapidement avec ceux qui sont les plus proches de lui puis il arrête. Je ne sais pas si mon exemple est réellement convainquant, mais vous voyez ce que je veux dire.

Je ne souhaite pas recréer ce genre d'écrit qui résume sans avancer, même si c'est ce que je semble faire, mais je veux juste vous faire part de ma pensée actuelle, de plus en plus grandissante.

En conclusion : oubliez ce que je viens d'écrire, ou alors réflégissez-y, de toute façon dans un cas comme dans l'autre vous en serez toujours au même point.


Pour finir sur une note de banalité, j'ai besoin d'un peu de folie dans ma vie, que me conseillez-vous ?


PS : article baclé et peu clair comme d'habitude, vous m'excuserez.

Jan. 6th, 2008

Celle qui redécouvrait Kamoulox....

Héhé.

Ma demi soeur s'est acheté un PC portable est comme elle est en internat la semaine, elle ne l'emmène pas forcément et m'a donc gentillement proposer de m'en servir. Youhou !

Me voilà donc face à cette page blanche à ne savoir, comme d'habitude, de quoi parler. Est-ce le vide dans ma vie ou dans ma tête ?

J'opterai plutôt pour la deuxième solution parce que ces quelques dernières semaines ça a été assez mouvementé (enfin ça va quand même xD). On arrive en période de soldes et j'ai l'impression que cette année je ne vais pas être très motivée pour ça. Non ça ne va plus, je m'en fous de tout même des soldes ! S'il vous plait, de la motivation, de la motivation !


Grâce à une certaine personne divine, j'ai eu le plaisir aujourd'hui de redécouvrir Kamoulox. « Je contre avec le père Fouraz en string », « je tatoue Jacques Chirac en achetant un balais brosse », « j'épile King Kong avec un pamplemousse en case baby-foot de combat ». Et ça fait du bien par où ça passe. Je brûle Madonne sur un bûcher et joue avec ses slips.


Mis à part ça ? Rien. Avis aux amateurs de glandage intensif à regarder pour la centième fois des épisodes de Friends, ils sont invités à venir faire ça en ma compagnie. Bien entendu, je comprendrais qu'ils préfèrent rester tous seuls (comme une jeune artiste française qui s'est faite huée à la fête de la musique il y a un an. Elle aurait mieux fait de ne pas venir et de rester dans sa cabane au Québec.), mais j'en ai marre de l'être moi. Heureusement que les cours reprennent, je deviens de plus en plus associable. Quoique.


(Ouh j'adore taper sur le clavier d'un portable, ouh lala ouh ouh prison break oulala ouh)


Bon, étant donné que mes articles sont de plus en plus pourris (le niveau était déjà pas bien haut), je vais demander aux rares personnes qui me lisent et qui postent des commentaires de me donner un thème pour le prochain. Je ne vous promet pas de décoller des pâquerettes mais au moins je ne serai pas en train de me demander de quoi je vais bien pouvoir traiter. Bien sûr si les thèmes proposés (style il va y'en avoir plein xD) sont nazes, vous vous doutez bien que je ne les retiendrai pas.

Oui bon j'avoue, il y a de fortes chances pour que je me retrouve sans rien à dire encore la prochaine fois...


Sur ce, bonne soirée.

Jan. 2nd, 2008

Celle qui commençait l'année...

Comme tous les ans, j'ai fait un petit bilan de ma vie jusqu'ici. Et comme tous les ans, ce n'est pas bien réjouissant.

Mon père m'a demandé aujourd'hui quelles étaient mes bonnes résolutions pour 2008. Comme d'habitude il n'a pas écouté ma réponse mais à vrai dire : je n'ai aucune résolution, qu'elle soit bonne ou mauvaise.

Oh bien sûr, je pourrais en trouver (on en trouve tous), mais je n'y croirai pas alors ça ne sert à rien.

J'ai l'air désabusé peut-être ? =)

Ouh je viens de penser que dans moins de quinze jours c'est mon anniversaire... Youhou... J'a-do-re ça...

Bon allé, il faut que j'arrête ce ton blasé qui vous ennuie tous, alors j'ai le choix, chers lecteurs : soit j'en fini là et je retourne à mes moutons, soit je vous raconte une super blague que mon frère trouve bien mignonne. Allé c'est jour de fête et je suis sûre que vous en mourez d'envie !

C'est un dromadaire et un chameau qui discutent dans le désert. Le chameau fait à l'autre :
« Ca va toi ?
- Ca va, je bosse. »
Et le dromadaire fait au chameau :
« Et toi, ça va ?
- Ca va, je bosse, je bosse. »

Bobolobobobombom...

Bonne année ! =D

Dec. 23rd, 2007

Celles qui étaient mariées depuis 1 an...

Ca fait loooongtemps haaannnn (y'a pas une chanson comme ça ?!) !

La vie change, les gens changent... Argh non ! Cette fois je ne commencerai pas comme ça !

Ca suffit !

Je ne sais pas si c'est l'hiver ou quoi mais les gens semblent de plus en plus déprimés voire congelés du cerveau (ou les deux...désolé Momo... Mouhahahaha, je déconne, enfin presque, enfin tu sais bien que tu es ma victime en ce moment, de toute façon tu viens jamais sur mon blog alors je peux dire que tu es une *biiiip* !!!)

Toujours est-il que je voulais me plaindre sur mon blog, entrer en déploration, en remise en question, faire des longues phrases pleines d'énumérations (un peu comme Tudy ou Eric Zemmour... -ouuuuh foutage de gueule gratuit-), vous faire pleurer, me faire pleurer, etc...etc...

Mais je ne vais pas le faire, et vous savez pourquoi ?!

Parce que -pour une fois- j'ai mieux à faire !!!


En effet, pas plus tard que vendredi, c'était notre anniversaire de mariage à ma femme et moi. 1 an ! 1 an madame ! Oui 1 an !!!

1 an que je suis sortie des toilettes du bâtiment H habillée en costard cravate et que je me suis agenouillée devant ma Bibiche lui tendant cette jolie bague (qui commence à perdre son éclat, malheur à moi qui ne lui ai même pas acheté un vrai diamant -quoi ? On m'aurait menti ?-) et lui demandant d'être ma femme.

1 an que nous nous sommes improvisé un mariage en une journée avec Chouchou comme prêtre et pleins d'autres invités de dernière minute.

1 an que nous formons un couple uni et qui s'aime (non Damien et Papa, on ne divorcera pas !!!).

1 an que j'ai épousé la plus merveilleuse des femmes...

Je t'aime ma chérie, parce que c'est toi et puis voilà !


Donc vendredi, nous avons fêté nos 1 an. Bien sûr pour l'occasion je m'étais revêtue encore une fois du costume de mon frangin (je ne l'aurai jamais assez dit : qu'est-ce que j'aime m'habiller en homme !!!), et ma femme était encore plus resplendissante que jamais. Je lui ai offert, dès son arrivée, son magnifique collier rouge ras-le-cou dont elle rêvait  (si un mari n'est pas là pour réaliser les rêves de sa femme, alors il ne sert à rien. Hommes qui me lisez, j'espère que vous m'avez entendue...), et je me suis mise à distribuer les invitations pour notre petite sauterie qui devait avoir lieu le midi même. Je tiens à dire aux personnes qui ont gueulé parce qu'elles avaient des invitations groupées et non individuelles que je les emmerde profondément (lol), étant donné que je me suis déjà cassée le cul la veille au soir pour les terminer ces fichues invit' ! (En plus vous étiez invités, ce n'est pas le cas de tout le monde -encore heureux !- alors estimez vous heureux ^^)

J'avais préparé pour l'occasion, une petite fête à demi-surprise pour ma femme avec dégustation de jus d'ananas et de limonade, accompagnée de Tuc et de cookies (on fait ce qu'on peut quand on prépare un goûté la veille pour le lendemain !). L'ambiance était un peu timide, j'oserai dire ma femme aussi (oulala ouh Prison Break oulala ouh ouh !), et après le toast que j'ai porté, je fus obligée d'entraîner Damien avec moi dans un concours de mangeage de Tuc, délicieusement ridicule mais qui, je crois, a amusé la galerie ! Il faut croire que Damien était plus entraîné que moi, c'est lui qui a remporté la victoire (t'es vache quand même, t'aurais pu me laisser gagner histoire que ma femme soit fière de moi pour nos 1 an !). En même temps c'est chaud, très chaud de faire ça avec des Tuc...


Bref, c'était une bonne journée qui s'est terminée par un détour dans notre Candiot favori (en même temps il n'y en a qu'un) où on a osé demandé le prix des bonbons au comptoir et... non je ne vous dirai pas la suite, vous n'avez qu'à vous démerder !!!

Après le Candiot, ma femme est venue dormir chez moi et oui Anna : on a couché ensemble ! xD

Je t'aime ma femme et comme je l'ai dit devant tout le monde : nos 1 an ne sont que le début d'une grande aventure... (oooooouuuh, c'est beau hein chérie ? :p)


PS : Je présente mes excuses aux personnes que j'ai attaquées dans cet article. Je me suis bien amusée sur votre dos, j'espère que ça ne vous gratte pas trop ^^

Dec. 2nd, 2007

Celle qui avait lu Harry Potter 7...

J'ai fini Harry Potter 7.

Fini.

Fini.

J'ai l'impression d'avoir tourné une page énorme de ma vie (non je suis pas déviante...). Le septième tome a rejoint les six autres sur mon étagère et je ne pense pas les rouvrir un jour. Ce sont devenues des reliques (oh oh oh) précieuses, des sortes de grimoires poussièreux que mes arrière-arrière-arrière-arrières petits enfants (oui je sais je veux pas d'enfants, mais je suis réaliste et je sais bien qu'il y a de forte chance pour qu'une chose sorte de mon utérus un jour [roh c'est trop gore dit comme ça >__<] ...) ouvrirons avec appréhension pour comprendre le monde dans lequel nous vivions. Ils découvrirons ce monde de sorciers (auquel on voudrait tellement croire quand on a 11 ans et qu'on espère connement qu'un hibou va déposer chez nous une lettre avec une jolie écriture verte sur l'enveloppe...Et à douze ans on se rend compte qu'on était légèrement à côté de la plaque) et peut-être qu'ils prendront autant de plaisir que moi à lire la nuit, cachés sous les couvertures, guétant le moindre bruit pour éviter de se faire prendre par leurs parents (faites gaffe les mioches, une seule fois suffit à vous garantir une surveillance absolue lors des rondes urinaires nocturnes ! Surtout si vos parents portent les gènes du tyran familial : my (big) father...).

En dehors de ma bibliothèque peut-être qu'il découvrirons ma garde-robe... « Regarde les culottes de la vieille, on dirait des parachutes » (arrrrgggh sales gosses ! Je viendrais vous hanter si j'entends ce genre de choses !!!)

Oh my god !!! Peut-être qu'ils fouilleront aussi dans mes journaux intimes que je collectionne depuis des années (deux jours écrits et hop ! Il rejoint la pile des précédents !)

« Putain elle était complétement timbrée mamie, t'as vu ce qu'elle écrit : "et c'est à ce moment là que j'ai compris que j'avais tout faux". Ou encore : "à quoi ça sert de vivre ?" , elle devait être ultra déprimante... Oh attend écoute ça : "je vais tous les tuer ! Les tuer !!!!" ... Flippant. En plus elle écrit comme une merde, c'est quasiment illisible ! » (c'est le moins qu'on puisse dire fiston :p)

Bon ok je pars en live...

Revenons au binoclard prétentieux s'il vous plait. Donc pour le septième tome je dois avouer que j'ai eu un peu de mal à m'y mettre. J'avais lu le précédent sans trop de conviction et là j'ai dû attendre la moitié du bouquin pour enfin rentrer dans l'intrigue (c'est pas trop tôt !). Mais finalement j'ai retrouvé l'euphorie de ma jeunesse, ces palpitations quand arrive le danger, cette tendresse dans le regard lors des moments cucul (quoique je n'ai eu aucune pitié pour l'épilogue que je trouve gnangnan au possible !), ces fous rires parfois (pas toujours quand y'a un truc de drôle d'ailleurs !)... Bref la série se termine sur une impression plutôt bonne (quoiqu'assez tolérante) de ma part et sur une question fondamentale à mes yeux (ou pas) : J.K. Rowling va-t-elle vivre sur l'immense forture qu'elle a gagné sur le dos du petit niais à lunettes ou va-t-elle se lancer dans un autre projet qui nous étonnera tous ?! *le suspense est à son comble*

Ayant passé quasiment tout le week-end à dormir, manger et lire (et dormir), je n'ai pas grand chose d'autre à vous raconter... Bonne continuation et surtout n'oubliez pas que, comme nous le dit Dumbledore depuis Harry Potter à l'école des sorciers, l'Amour est la plus grande des forces !
(c'est bon maintenant Albus, ferme ta gueule, le message est passé !)

Nov. 24th, 2007

Celle qui avait été à Londres...

Hello !!!

Et oui, me revoilà de Londres, avec des centaines et des centaines de photos à retrouver et à trier en vue de faire un petit montage (oui je sais, j'ai d'autres choses plus pressantes à faire mais fuck !). [Le montage sera bien entendu dédicacé à my beautiful wife, because she's the best, of course !]

Petit séjour bien sympathique ma foi. De belles choses à voir (notamment le centre ville où bloqués dans les bouchons pendant plusieurs heures nous avons pu observer sous toutes ses coutures Big Ben et d'autres monuments so british), des drôles de trucs aussi (je pense à la pièce au Tate avec la photo d'une voiture qui tournait sur un fond sonore trop flippant, ou encore à la vache coupée en deux pas vue mais suffisamment imaginée après le récit délirant de Môman), des fous rires (et pas que), une famille d'accueil assez sympathique, et des nuits dans le bateau qu'on aurait du mal à vraiment appeler « nuits ».

J'ai pu m'essayer à DDR sur le Ferry. Comme quoi le StepMania de Feena m'a été utile, j'ai moins galéré qu'à MangaCity ! De gros progrès restent néanmoins à faire, mais je te battrai Daddy, je te le promets !

Petite pensée pour la chanson « Schumarer » qui a transformé le dance floor de notre super pacquebot de luxe en une sorte de secte électro avec tout le monde (enfin c'est-à-dire tous les carthésiens) en train de faire une chorégraphie des plus étrange face au grand maître Sullian. Etrange mais sympathique. Merci à Trésor (oups) Trévor le DJ qu'on a été obligées d'aller chercher à l'accueil avec ma mère parce qu'il ne faisait pas son boulot ! Feignant ! Polisson ! Chien ! Gredin !

J'ai ramené un magnifique chapeau londonnien à mon frangin. Vous voyez celui de Joey dans Friends ? Et bien j'ai trouvé exactement le même ! Ma femme m'a dit juste après que j'ai payé « je me demandais qui pouvait acheter ce genre de trucs ridicules, mais je ne vois même pas pourquoi je me suis posé la question ! » ^^

« Londres est à nous mon p'tit poussin ! »

Londres a été aussi un moyen de visiter Harrods. OH MY GOD ! C'était premièrement immense, deuxièmement très snob, et troisièmement very very veeeeeery expensive !!!

Premier produit qui attire mon regard, une pince à cheveux des plus communes, en plastique et avec un semblant de payettes dessus. Je m'avance gentillement, retourne l'étiquette et...Ô stupeur ! 249£ !!! 249 !!! Tout à coup le monde paraît tanguer, mes jambes se dérobent, mes mains tremblent et mes yeux tournent dans leur orbite !!! 249£ mes chers amis ! 249£ !!! Une fois remise de ce choc émotionnel et financier (ne vous inquiètez pas, deux grandes claques dans ma gueule et j'étais sur pieds xD), je réalise que ce que j'avais pris pour des pierreries minables de chez Claire's devaient sans doute être de vrais diamants ou je ne sais quoi d'autre de terriblement cher !

Plus nous avançons dans le magasin (heureusement que ma femme et Nana étaient avec moi sinon je crois que je me serais perdue définitivement dans toutes ces salles plus grandes les unes que les autres), plus je me rends compte de sa réalité-éh-éh : les gens qui se trouvent à l'intérieur se distinguent en trois catégories :

- D'abord le personnel, lui-même divisé en deux : les bons et les méchants (comment ça je suis manichéenne ?! :p). Dans les bons nous trouvons le bien heureux et charmant vigil, qui après nous 'avoir saluées avec un « hello » racolleur (carrément mdr) nous a indiqué les toilettes à notre troisième passage devant lui (y'a un moment où il faut ravaler sa fierté et poser la question qui tue le glamour de l'endroit « excuse me, where are the toilets pleeeeaaaaaassseeee ? *o* »). Sans perdre un poil de classe, il nous a rapporté un plan et nous a expliqué - à nous les trois touristes françaises, fatiguées, décoiffées, en pleurs, abandonnées par le destin, en route vers l'enfer et vers le désespoir – la clé du paradis : les toilettes !!! (Bibiche et Anna, vous n'êtes pas obligées de dire que j'en rajoute des tonnes et des tonnes lol) Je m'attendais d'ailleurs à des WC avec du PQ en soie et une cuvette en fourrure, mais diable où avais-je la tête ? (je ne veux pas entendre de « dans ton cul » grivois, un peu de classe s'il vous plait ! Vous n'irez jamais à Buckingham Palace si vous vous comportez comme ça !) Avais-je oublié que je n'étais qu'une ridicule pièce de la populace ?

Nous avons appris ensuite que les WC où nous étions allées et qui étaient aussi dégueulasses que ceux d'une station Total, étaient ceux réservés à tous les visiteurs. Pour les plus riches qui ne voulaient pas se mélanger à des gens du commun comme nous, ils pouvaient aller dans des toilettes beaucoup plus chics et payantes. Huhuhuh, ce n'était pas 20 centimes comme aux toilettes de Colombia (non je ne connais pas les prix de tous les sanitaires de Rennes, je vous rassure !), mais en réalité 15£... Je préfère ne pas me torcher le cul avec du satin plutôt que d'utiliser mon fric de cette façon grotesque !

Bref passons et parlons rapidement des méchants. D'abord il y avait ce vigil (pas le même !) qui ne voulait pas nous laisser rentrer en groupe parce qu'il fallait nos profs avec nous. Il a suffit qu'on entre discrétement par petits groupes de trois et on l'a berné le nigot ! Héhé !

Ensuite il y a eu cette vendeuse...Cette vendeuse de cosmétiques qui plus est ! (style ça n'arrange pas les choses xD) Je vais poliment et avec un magnifique accent français à couper au couteau lui demander où est-ce qu'on peut trouver des robes (oui parce que vu qu'on est des filles, on veut voir les jolis habits de princesse !), et je remarque dans son regard snobinard un soupçon de mépris qui me disait « putain, je suis obligée de te répondre mais ça me fait chier sale clocharde ». Mais merde ! Ce n'est pas parce que j'avais mon appareil photo en bandouillère que je ne pouvais pas avoir 80 000£ dans mon nouveau sac que j'avais payé 3£ la veille !!! Si ?!

Bref la suite s'il vous plait !

- Après le personnel nous avons les gens comme nous : les touristes !!! Pour la plupart, ils n'achètent pas grand chose (on peut aisément comprendre pourquoi), mais sont facilement reconnaissables. Tout comme moi, certains ont encore leur appareil à la main, ce qui les trahit immédiatement. Pour ceux qui auraient eu l'idée de le ranger dans leur sac avant d'entrer dans ce sanctuaire du luxe, qu'ils ne se croient pas sauvés pour autant. L'oeil du touriste est lui aussi extrêmement reconnaissable. A l'égal du regard des enfants devant le sapin de Noël, celui des touristes brille, s'étonne, voire s'extasie lorsqu'il se pose sur la profusion de produits luxieux que contient Harrods.

- Troisième et ultime catégorie sociale dans Harrods : les riches !!! Souvent snobs, ils portent deux sacs Gucci, trois sacs Dior, deux Channel et des chaussures que personne sauf eux ne pourrait se payer sans un crédit sur 20 ans. Ils regardent les vitrines où il n'y a pas les prix avec l'intention d'acheter. De temps en temps nous croisons un homme d'environ 30 ans en train de regarder une bague plus chère que toutes les autres, et nous pensons à la jeune femme qui va la recevoir et pour qui se sera ultra normal d'avoir un bijoux aussi cher sur les doigts et qui ne paniquera même pas quand elle la perdra dans la douche parce qu'elle sait que son chéri lui dira « don't worry my honey, je passerai t'en racheter une ce soir en rentrant du golf que je ferai avec Brian (not the man in the kitchen !) après le déjeuner avec les McGregor ! ». C'est là qu'on se rend compte que le fric pourrait vite nous pourrir et qu'on est bien aises de ne pas en avoir autant. Est-ce que cette dernière phrase n'est pas la consolation de tous les gens du commun ? « On est pas riches mais au moins on est pas pourris ! Youpi ! » mdr

Bon je ne vais pas m'attarder dans mes délires sur Harrods, et je vais plutôt aller dormir. Après une très mauvaise nuit sur des « sièges inclinables » avec un dossier qui se remonte tout seul plusieurs fois dans la nuit (j'ai fini par abandonner...), j'ai besoin de sommeil à l'horizontal. Good night !!! ^^

Nov. 12th, 2007

Celle qui avait envie de se couper les cheveux...

Allé, Tata Lolo est motivée. Non pas pour aller finir son truc de philo mais pour poster un petit article ici.
Ces temps-ci je vois pas mal de monde péter les plombs autour de moi, et je suis comme poussée dans leur élan. Est-ce la période ? Le temps ? Les cours ? Un lavage de cerveau opérée par des extraterrestres en vue de nous cloner (pour rester dans l'actualité) ?
Je n'arrive pas à définir si le mal est réel ou inventé. Pourtant on peut pas inventer ça, si ?! Non mais à moins qu'on soit hypocondriaque (comme the Tuft, n'est-ce pas Bibiche ?!), y'a quand même un fondement derrière ce mal être.
Toujours est-il que relever la tête est parfois difficile et qu'on se sert pas assez les coudes merde. On est là pour compatir mais cherche-t-on au fond ? Mais est-ce à nous de creuser ? Et surtout pourquoi je pose toutes ces questions que je ne me pose pas vraiment ?!

Je dois résister par les temps qui courent à une forte envie de me poster devant ma glace avec des ciseaux et de me couper les cheveux très court. Pourquoi je ne le fais pas, allez vous me dire, si j'en ai tant envie ? Tout simplement parce que j'ai peur de me louper et surtout que je n'ai pas envie de répondre aux interrogations de mes parents après.
Du coup je cache mes ciseaux et j'attends. Je sais pas exactement quoi d'ailleurs. Un but ?!

En attendant, je ne suis pas la seule à passer un « stade ». Ma demi-soeur est dans sa période « je te réponds pas, même quand tu me dis bonjour » (pourquoi...ça...). J'ai compté ce week-ends et j'ai dû me prendre environ dix vents dans la gueule, non pas que je ne sois pas habituée (non chérie, on se moque pas des pauvres filles qui font coucou dans le vide !), mais ça a tendance à pas mal m'énerver de sa part. Surtout qu'elle commence à croire qu'elle peut me faire des coups de pute dans le dos. Va pas falloir qu'elle continue, parce que pour le moment je me contentais de lui piquer des fringues de temps en temps mais je peux être pire... =D

Et elle n'est pas la seule. Entre « l'hypocrisie offerte à Dieu », pour reprendre Jeanne Chéral, de quelques compatriotes, la passivité de certains et le changement total de position d'autres, je m'y perds un peu. Comme quoi la formule qui dit que les gens et les temps changent est vraie. Comment en l'espace d'un an on peut changer autant ?! Demandez moi, je ne saurai vous répondre, c'est comme ça c'est tout.

Dans une semaine je serai en route pour Londres. Londres. J'ai du mal à m'imaginer là-bas et pourtant j'ai hate. Hate de quitter mon quotidien et de vivre pendant quelques jours à l'heure anglaise. En plus ça va être romantique, hein darling ? ^^

Bonne nuit à vous, surtout faites attention à vous et n'oubliez pas : vous n'êtes jamais seuls... xD

Nov. 7th, 2007

Celle qui se demandait "pourquoi"...

Bon cet aprem, panique généralisée, trop de boulot, aucune volonté, aucune concentration, un manque total d'ambition et de motivation. J'étais au stade « bon ça je dois absolument le rendre demain, ça, ça peut attendre après-demain, ce truc là je pourrais peut-être le repousser à la semaine prochaine, etc... » quand je me suis dit : POURQUOI ? PPOOUURRQQUUOOOIII ??

Oui je sais ce que vous allez me dire, on se pose tous cette question, on trouve tous des réponses toutes formulées qui ne conduisent à rien « c'est le système qui veut ça », « c'est la vie » ou bien encore « yeah, it's me Mario ! », et finalement ça sert à rien, et puis merde ! Je suis d'accord avec vous, quand on se pose cette question dans ce genre de situation compliquée (plus compliquée que celle de mon p'tit neveu en train de demander pourquoi sa voiture miniature est bleue, c'est ce que je veux dire) ça mène à rien.
C'était le cas, et c'est toujours le cas, aujourd'hui. Mais ce qui me fait le plus chier c'est que ça sera toujours le cas. Mon dieu, j'aime pas tomber dans ce genre de délire de crise existancielle (et merdeVivi-chan, on emmerde le connard qui a décidé qu'existAnce devrait s'écrire avec un « e » !), mais je n'arrive pas à m'en empêcher et je vous demande mes chers amis (merci Pascault, merci), qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire ?
Non mais quand tu vois qu'une prof réussi à nous angoisser jusqu'aux larmes en sortant simplement un « si c'est pas prêt, c'est zéro »... Je m'en veux de me dire que si je ne fini pas mon étude de documents de géographie je risque de foirer mon avenir. Non mais franchement Laurine, reviens à toi ! Réagis !
Bon je sais pas trop où je veux en venir mais voilà quoi.
Ok j'aurai dû m'y prendre avant pour mes devoirs (n'est-ce pas Papa ? Ta fille est une grosse feignasse, mais alors ? C'est pas la peine de venir m'engueuler à 21h en me culpabilisant maladroitement, enfin moi je trouve que ça n'en vaut pas la peine), mais pourquoi faire ?
Pour avoir des bonnes notes ? Ok. Pour ne pas gâcher mon pseudo-potentiel ? Ok. Pour réussir ma vie plus tard ? Ok. Mais non. (merde mon téléphone est déchargé et le chargeur est dans ma chambre...)
Oula, je me perds, je me perds !
J'aimerai pouvoir aller voir mon prof d'Histoire-géo et lui faire « non mais sans déc monsieur, vous y tenez vraiment à votre copie double ennuyeuse qui angoisse vos élèves et qui vous prend de votre peu de temps libre pour la correction. Non parce que ça m'intéresse les USA, j'aimerai vraiment discuter pour savoir si oui ou non c'est une hyperpuissance et quels sont les facteurs de cette puissance etc, mais je préfèrerai aller boire un café avec vous et voir ça, plutôt que de vous écrire un truc qui finira de toute façon à la poubelle dans quelques mois. », mais je ne le ferai jamais, je me coucherai ce soir à minuit pour lui finir son truc et demain je le lui rendrai en me demandant ce qu'il va me dire quand il me rendra ce torchon.

Ah oui aussi, j'en ai marre d'assister les gens. Merde, taper « ennemi intime » dans Google c'est quand même pas une idée révolutionnaire que seule Laurine peut avoir, fais marcher tes méninges ma cocotte putain ! T'es pas bête, tu le sais, alors arrête !
Bon je vais arrêter là, ok mes plaintes sur mon blog ne mènent à rien, mais que personne ne me fasse la réflexion parce que sinon ça va chier des bulles.
C'est comme l'autre naze qui se prend pour Mister « je vais changer le monde » avec son blog de merde, où il attend que les gens bougent leur cul (ou postent des com). Bouge le tien d'abord, deviens sympa et crédible et on verra ensuite merde !
Moi au moins je ne vous demande rien, même pas de me lire (limite si je préfèrerai que certains ne passent pas sur ce blog :p)

J'vais me remettre à lire du Shakespeare en anglais, c'est un massacre mais au moins ça, ça me fait tripper...

PS : Merci à Vivi-chan pour être d'accord avec moi, tu vas voir, on va leur montrer à tous xD

Oct. 24th, 2007

Celle qui était toujours en vie...

Malade mais en vie !
On s'en fout vous me direz, et vous aurez bien raison !
Non mais après m'être "culpabilisée" (enfin tout est relatif) en me disant pendant une semaine "tu délaisses ton blog sale sorcière, tu délaisses ton blog !", je me suis dit que pour la forme je pouvais au moins poster un semblant d'article.
Et le voilà ce bout de texte ridiculement minuscule histoire de dire "je sais encore taper sur un clavier et pas que quand je suis sur MSN !"
Changement de rythme, d'habitudes, de pensées, de rencontres... Que du bon, que du bon, ou presque :p
Pas le temps de trop penser, surtout aux sujets que je pourrais bien traiter ici. J'ai de la philo plein la tête, ça ressort de temps en temps... Thème de cette semaine "de quoi ai-je conscience lorsque je dis "je" ?"
Euuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuhhhhhhhhh
Promis, je m'y mets demain ! Promis ! (ai-je le choix ?!)

Pas envie de tout raconter, trop trop trop long, et surtout, ça reste pour moi.
J'hésite à arrêter ce blog, il sert plus à grand chose maintenant (je suis désolée Vivi-chan, toi mon plus fidèle lecteur), on verra bien.
Je m'en retourne à mes conversations MSN...

à mon Gorval the Viking (the geek ? :p)

Sep. 17th, 2007

Celle qui allait chez Yves Rocher...

Je me suis fait la réflexion à l'instant, Yves Rocher c'est triste.
Vous allez me dire : Pourquoi ?!
Et bien simplement parce que je vois pas trop l'intérêt de leur système de fidélité. Sur 100 femmes combien ont la carte Yves Rocher ? Combien la garde dans leur porte-feuille au millieu de pleins d'autres cartes où le nom du magasin commence à s'effacer parce que ça fait des années et des années qu'elles les traînent en répondant malgré tout à chaque fois que « non, elle n'ont pas la carte » et que « non elles ne désirent pas l'acquérir » (peut-être qu'une petite part d'elles a gardé en mémoire l'existence de la carte en question qui a perdu depuis longtemps l'espoir d'être sortie de ce fourre-tout minuscule en cuir où carte d'identité et préservatifs – y'en a qui – se cottoient jour et nuit) ? Combien l'utilise régulièrement en achetant des soins de peau, de corps, de pied, de cheveux, de bouche, de tout ce que tu veux ?
Je m'hasarde à donner un chiffre en l'air mais je dirai pas plus de 60 % (et encore, j'ai la sensation d'être bien gentille) ne l'utilisent honnêtement.

Que font les 40 autres avec cette putain de carte alors ?
Elles font comme moi pardi ! Elles profitent des offres envoyées par mail, par courrier et qui nous permettent de gagner des trucs sans même ouvrir notre porte-feuille (sauf pour sortir la carte bien sûr !). Bien entendu de temps en temps, le cadeau n'est offert qu'avec l'achat d'un article d'au moins deux euros, mais bon, une pince à épiler et on l'a quand même le sac de plage qu'on ressortira jamais de notre armoire, sauf bien sur quand on voudra le jeter (et encore...).
Aaaah les offres Yves Rocher... c'est quand même le seul magasin que je connaisse qui pense à m'offrir des cadeaux à Noël, pour mon anniversaire et encore mieux, pour ma fête ! Même mes amis pensent pas autant à moi !
Donc j'en viens à me demander si c'est vraiment une bonne manière de fidéliser les clients. Personnellement, je ne me pointe dans la boutique que pour récupérer les trucs gratuits que ma carte de « fidélité » me permet d'avoir. Et je ne m'en sens même plus coupable !
Au début je me disais « Roh, Laurine, quand même, tu pourrais bien acheter ce crayon violet pour les yeux que tu ne metteras jamais parce que c'est trop bizarre, mais qui te permettera de pas faire ta ratcho à la caisse, non ?! ». Et puis...comme beaucoup d'autres j'ai remarqué que je n'étais pas la seule et que beaucoup ne pensaient même plus qu'à Yves Rocher on pouvait encore payer pour avoir quelque chose. Déculpabilisée, et sans scrupules, je suis devenue une grosse profiteuse une fille comme les autres, même si la plupart du temps je loupe les dates de validité des offres.

Donc bon, faire des cadeaux pour que la cliente (désolé messieurs) ait envie de venir acheter des crèmes de jour plus souvent, oui ! Mais faire des cadeaux tous les mois à des clientes qui n'ont sans doute pas le temps de se foutre une tonne de crèmes sur la gueule matin, midi et soir, à mon avis, c'est pas rentable.

Et puis c'est pas comme s'il n'y avait qu'une carte chez Yves Rocher ! Attention !
Y'a la carte de fidélité pour tout ce qui concerne l'achat de cosmétiques, mais il y a celle des soins de l'institut ! Deux cartes de fidélité !!!!!!
A croire que celles qui achètent des huiles pour le bains ne peuvent pas être à la fois des épilées du maillot ! Ils auraient pas pu faire ça sur la même carte... Comme si y'en avait pas déjà beaucoup trop dans le porte-feuille, ils en rajoutent une avec une cinquantaine de cases divisées en trois partie (histoire de faire simple...) : l'épilation du maillot, des aisselles et celle des jambes... u___u
C'est pas que ça me dérange vraiment, mais je trouve ça assez capilo-tracté (pour rester dans les poils).

Bref, je vois pas trop l'intérêt (de la carte comme de mon article ! lol)

En tout cas, ça ne m'empêchera pas d'aller chercher le cadeau d'une valeur de neuf euros qu'ils me promettent ce mois-ci. Le dernier c'était une écharpe de 20 cm...j'espère qu'ils se sont mieux démerdés cette fois !

Désolé pour cet article manquant totalement de profondeur, de poésie et de grâce (xD) et contenant des chiffres certainement erronés. Pas envie de parler de choses graves, boîte mail pleine de pub et puis merde ^^

Sep. 13th, 2007

Celle qui voilà quoi...

Un longue absence que je décide de clore aujourd'hui.
Moi dégoûtée de la bouffe... Ahah, ça ne pouvait pas tenir très longtemps, surtout par les temps qui courent. Après trois jours sans rien pouvoir avaler, j'ai finalement repris du poil de la bête en arrivant à la rentrée, et maintenant je suis devenu un monstre qui dévore tout sur son passage. Ma frénésie alimentaire reprenant, les maux d'estomac sont revenus également. Tant pis, comme dirait la chanson « je compense donc je suis ! »...

L'attente de jours meilleurs rime aujourd'hui avec fatigue et agacement permanent. Je n'arrive pas à m'organiser, je m'énerve. Je n'arrive pas à dire quelque chose de sensé, je m'énerve. Je n'arrive pas à m'arrêter de manger, je m'énerve aussi. Bref bref bref...

Mercredi, je suis allée au ciné voir Caramel, le film de Nadine Labaki. Au Liban, dans un salon de coiffure (enfin institut de beauté plutôt) cinq femmes discutent, échangent, vivent, et pleurent. Cinq vies différentes et touchantes, desquelles on a du mal à se détacher quand le générique arrive et qu'il faut quitter la salle. Un film plein de poésie qui a appelé mes larmes. Les actrices sont splendides dans des rôles taillés sur mesure. Un délice.
Pourquoi Caramel ? Dans cet institut (appelé « si belle », avec le « s » qui se casse la gueule sur la devanture ^^) on épile les femmes non pas avec de la cire, mais avec du caramel. Tellement plus sensuel et gustatif, il faudrait que j'essaye...

J'ai Stand by me dans la tête ce matin, c'est pas le moment... So what's the matter with you ?!

Mouais... [sorry, c'est tout ce que j'ai trouvé à dire : c'est -à-dire pas grand chose]

Aug. 11th, 2007

Celle qui devait ranger sa chambre...

Me suis-je dégoûtée de la bouffe ?
C’est étrange, depuis trois jours, le seul truc qui m’attire c’est les yaourts sans sucre… Quand mes parents ne sont pas là le midi, c’est ce que je mange, à 16h aussi et j’en prends deux au petit déj’ ! Bizarre…
J’en profite pour faire une petite pub à Danone qui font des yaourts Activia peu acides et vraiment excellents… ^^

Aujourd’hui, je dois aller encore une fois flâner en ville pour trouver le cadeau d’anniversaire de ma marraine. J’ai des projets plein la tête mais le rangement de ma chambre, et le temps qu’il va falloir lui consacrer, les bloque tous…c’est agaçant !

Enfin un petit mot pour Pénélope Jolicoeur qui a fait de son blog un petit moment de fraîcheur et de rire quotidien. Je vous conseille d’y passer régulièrement, c’est vraiment un plaisir : http://www.penelope-jolicoeur.com/

Aug. 10th, 2007

Celle qui écrivait (trop ?)...

Hier soir, je me suis postée devant mon ordinateur avec, pour une fois, une intention précise : vérifier quelque chose. Ce quelque chose, qu’est-ce ce que c’est ? Simplement ma marraine me disant que j’étais douée pour écrire. *tin tin tin tin*

J’ai tendance à ne pas croire ce genre de compliment, lancé avec rapidité lors d’une conversation pour faire plaisir à l’autre, avec souvent, la personne qui le prononce ne se rendant pas compte de la portée de son acte. Si la personne en face est quelqu’un d’extrêmement imbu de lui-même, vous vous rendez compte de l’horreur de la situation !!! Si au contraire c’est quelqu’un qui manque énormément de confiance en lui, il risque de penser que vous avez pitié ou alors que vous vous moquez. Bref, ce genre de compliments, quand ils ne s’accompagnent pas d’arguments et de « preuves » tangibles, n’est en général pas très positif, et peut également se montrer catastrophique... C’est pour cela que j’ai pris le parti depuis pas mal de temps, d’éviter d’y croire et d’y fonder un certain espoir.

Mais cette fois-ci je n’ai pu empêcher un lointain réflexe mental de venir à moi : et si elle avait peut-être éventuellement avec beaucoup de points d’interrogation, d’incertitude, et d’innocence, un minimum, vraiment minuscule, avec beaucoup de doutes, raison ?

J’ai donc choisi quand même, de ne pas y croire tout de suite mais d’aller vérifier par moi-même. Ma documentation m’étant fournie presque immédiatement par un fichier nommé « mes textes ». Argh !

J’ai commencé avec cet ancien roman que je publiais sur mon ancien blog. Le style était assez médiocre mais l’histoire et les personnages étaient prenants. Donc on ne pouvait pas vraiment parler de talent d’écriture mais plutôt d’une bonne invention de mon imagination.
Est arrivé après, un début de roman que j’avais nommé Jude. C’était l’histoire d’une jeune fille intelligente et meurtrière nommée Judith. J’ai vite abandonné.
J’ai ouvert ensuite Avenir, un des premiers poèmes que j’ai écris dans ma vie. C’était vous savez, ce genre de truc qu’on veut absolument faire en rimes mais qui au final donne une chose sans vie avec un pauvre refrain qui revient toutes les deux ou trois strophes. Dire que j’étais fière à l’époque de cette nullité…
Pas mal de choses comme ça on refait surface sur Word. Je me disais « si tu avais montré ces choses là au monde ma petite Laurine, personne n’aurait ne serait-ce que pensé à te faire une flatterie de la sorte ! ».
Je commençais vraiment à me dire que ma marraine avait fabulé complètement quand je suis tombée sur des trucs que j’avais écris plus récemment.
Non pas sur la bouche, La Perle, Hey !, Mon monde cesse de battre, Etoiles, La mort du petit clown et Je ne veux pas être comme toi…ces poèmes récents ou non, ils en valaient la peine eux, non ?
Je les ai écris parce que j’avais besoin de les écrire. Je m’en foutais du style, je voulais juste dire quelque chose que je n’arrivais pas à dire autrement. Leur beauté ce n’est pas leur forme, ou ce qu’ils disent, c’est ce que moi, moi et moi seule, je ressens en les relisant. Ils ne veulent pas forcément dire quelque chose pour quelqu’un d’autre, mais à moi ils me disent tout. Alors là oui, peut-être que j’ai du talent, mais la seule chose que je suis sure de savoir faire c’est emprisonner mes sensations pour pouvoir les redécouvrir plus tard.

Pour finir, j’ai relu le début de la pièce de théâtre à laquelle j’avais confié l’intrigue du premier roman dont j’ai parlé plus haut. Ça m’a plu et je me suis lancée dans l’écriture de la fin. Si un jour elle peut être jouée, j’en serais très fière et là, peut-être que là, alors, j’irai en reparler avec ma marraine et on verra ce qu’on peut faire…

Aug. 1st, 2007

Celle qui avait un géni comme filleul...

Ma lutte gastronomique se poursuit et se trouve soutenue par un article lu dans Femme Actuelle en attendant chez le coiffeur aujourd’hui. J’ai adopté une nouvelle coupe mais également un nouveau modèle de vie : « l’important c’est d’accepter son corps et de l’aimer comme il est. Peut importe les poignées d’amour et la petite brioche (n’est-ce pas Fabienne ?!), les hommes n’aiment pas sentir des os et des creux quand ils caressent une femme. Faites vous plaisir mesdames et arrêter régimes yoyo et complexes qui vous font plus de mal que de bien ! ». Avec ça dans la tête et un Magnum chocolat dans la main, je suis partie pour de nouvelles aventures ! ^^

J’ai passé tout le début de la semaine entre galères et famille, les deux se mélangeant un peu de temps en temps. Pas envie de parler ce qui n’allait pas, parce que ça va mieux et parce que quand une fille a beaucoup pleuré et qu’elle ose enfin se remaquiller, elle n’a pas envie de tout gâcher !

Les moments passés avec toute la smala étaient vraiment supers. J’avais l’impression de ne pas les avoir vu depuis des années. Mon père s’est montré tendu et fatigué mais avec moi il était mon papa gâteau, comme quand j’étais petite. Mon frangin me fait toujours autant triper. Quand à mon neveu, ça va devenir un géni, c’est sûr ! Malgré sa niaiserie normale pour un enfant de 2 ans, on va pouvoir en faire quelque chose. Il fait déjà des imitations à mourir de rire, il connaît ses couleurs sur le bout des doigts, il sait compter jusqu’à 5, et il commence à chanter la chanson des petits poissons dans l’eau avec beaucoup d’assurance !!! Je sais, tout le monde voudrait avoir le même, mais c’est moi la marraine *o*
Il semblerait également que j’ai enfin grandit pour mon frère aîné qui ne me demande plus de me boucher les oreilles quand il raconte une blague salace à table…ça fait plaisir !
Bref, c’est vraiment sympa comme ambiance quand on est 10 à table. Vivement demain, on va à la plage avec Ewan, son seau et sa pelle…

Il est temps pour moi d’aller retrouver François Perrusse qui va me tenir compagnie ce soir… (c’est triste xD)

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